4/25/2006
Rien d'important
1ere --> ¡Go habs Go!
2 e --> Imaginez vous donc que le film La Grande Seduction passe ici meme a Conce, sous titré en español. Je suis pas mal surpris, mais heureux. J'y vais de ce pas...
A+
Sim
4/18/2006
La Semana Santa a Orsono
Ici, la semana santa c'est quand meme une grosse affaire. Par contre, il nous donne seulement le vendredi de congé. Bouhurns aux dirigeants. Anyway, avec seulement 3 jours, les possibilités de sortir étaient plutot limitées. En plus, on avait un petit devoir à faire. Notre choix s'est donc arreté sur la région d'Osorno, et le parc national Puyehue. Encore une fois, on s'est fait fourré par les bus chiliennes. Double de prix pour la fin de semaine sainte, et complètes quelques jours à l'avance. On a donc été obligé de partir le vendredi, et commencer notre rando le samedi matin à 12h.
La première journée promètait en sueur: première épreuve 1070 mètres d'ascension sur seulement 10,5 km de distance. Pas assez pour nous. Un petite side-trip en plus, pour aller voir le cratère d'un volcan. Quelques 600 m
La 2e s'annoncait un peu plus facile. Mais encore une fois, 2 étape en une.
Avec 3
Le retour à Conce s'est plutot bien passé comparativement aux dernière fois. seul pépin, on a du attendre pendant 6 heures à Osorno pour attraper notre bus. 6 très longues heures, puisqu'on avait5 ni toit, ni activités à faire.
Malheureusement, c'était probablement notre dernière sortie pour un bon bout. Le temps se gâte et les travaux vont bien finir par nous ratraper. On verra bien, on est quand meme au Chili!
Que todo vaya bien
Sim
4/11/2006
Altos de Lircay
Ca commcence comme suit. On décide de parti samedi cette fois, car Marc a réussit à nous convaincre. Fouille moi comment. Donc, après notre pratique de basket, on saute dans le bus à toute vitesse, histoire d'arriver à temps pour pouvoir regarder les 2 semi finales du Final Four. On a eu toute lam isère du monde a trouver une chambre d`hotel abordable. Tout était facilement le double, voir le triple de ce qu'on a payer partout ailleur au Chile. Anyway, on fini par trouver, et écouter les 2 games. 2 blow-outs. Bordel. Le plan pour dimanche était donc de se lever très tot, attraper la bus en direction de la réserve, faire un petit day trek, pis revenir tranquilo à Conce. On se rend sans trop de misère à la réserve. On fait notre trek. Tout va bien jusqu'a maintenant. On arrive pile dans notre étinéraire. On ne pouvait pas se permettre d'arriver plus tard que 5:15, car la dernière bus quittant le parc était à cette heure la. À notre retour, on jase avec le garde forestier, pis il fini par dire, "vous devez alelr attendre le bus un peu plus bas." À 5h, on descend au chemin, exactement à l'endroit ou le premier bus nous avait déposés. On jase tranquilo avec des chiliens. On recroise meme le garde qui nous salut à nouveau avec son plus beau sourire. Les chiliens nous invitent meme à aller prendre de la bière avec eux. Ils ètaient une bonne gang, puisque c'était une sortie scolaire (génie Forestier...) On refuse, bien sur pour etre sur de ne pas manquer notre bus.
Fait marquant de la fin de semaine. Vincolente, te souviens tu pas de tes lecons de chimie?? On doit toujours créé un mouvement d'air avec sa main pour sentir les choses potencielement nocives. Ca t'aurais probablement sauvé quelques cellules olfactives quand tu as senti les aiselles de Marc. Marc, comment pouvait tu puer autant pour mettre la vie en danger de Vincolente avec ton odeur?? Toujours plein de surprises hein!?!?
3/28/2006
Nouvel appart, volcan Antuco, premier exposé oral; la routine bref
Ca fait presque déjà un mois que je suis revenu à Conce. J'ai passé les 2 premières semaines à me chercher un appart et à dormir chez des (très aimables) amis. J'ai finalement trouvé. L'appart est juste trop nice. Imaginez, on a 3 toilettes pour seulement 3 personnes. C'est pas trop cher, pas trop loin. Vous vous disez parfais! Mais non, vous savez tout bonne chose a un revers négatif. J'habite avec 2 américains. Oui, je sais, ca pourait etre pire. Mais ca pourrait aussi etre mieux. Sans farce, ils ne sont pas trop pire. Mais ils sont tellement americain. Genre, ils utilisent la secheuse en été, ils consomment comme ca se peut pas, et sont quand meme tres egocentrés. Mais comme je disais ca pourrait franchement etre pire, genre rednecks évangelistes...
La semaine passé, j'ai eu mon premier exposé oral en español. Il fallait que je parle 10 minutes de temps sur un purgeur de vapor à flotteur inversé. Moi aussi je me suis dit "quoi?!?!" Selon les dires à Marc, j'ai fait mieux que certaines personnes. D'autres diront peut-etre " Ouais, mais c'était Carumba!" (pour vous mettre dans la situation, Carumba, c'estle gars de l'histoire du tea-bag...). Bref, je pense que je me suis mérité un 5,6/7. Pas si mal. Meme amplement suffisent. Mais j'ai la sincère impression que le prof à été clément avec nous. Bah, moi je prend tout ce qui passe.
Déjà ennuyé, on a décidé de partir en expé la fin de semaine dernière. On s'est retrouvé à monter le volcan Antuco. Paranthèse: c'est là que l'année
Petite anecdote. Comme on aime ce compliquer les choses, on est parti avec très peu d'eau en se disant qu'on ferait le plein en route. Evidemment, pas un seul riusseau sur tout le volcan. Au menu pour le souper, oeufs cuits dur, pain, mayo sel et poivre. Pas si mal. Pas besoin d'eau. Mais Vince a eu le malheur d'échaper un de ses oeufs par terre. MArc s'exclame alors " Vince, penses-y meme pas, on rassionne l'eau. " Alors , Vince a du licher l'oeuf et recracher le terre jusqu'a temps qu'il soit mangeable. Laissez moi vous dire qu'on a bien rit de sa
2e journee. Le garde nous avait conseiller de faire un petit détour afin de monter le volcan sur sa facade la moins escarpée. Evidemment, nous avec notre naïveté la plus déconsertante, on a finalement monté les 1500 m qui nous séparait du sommet à l'endroit le plus dangereux. Sérieux, c'était vraiment dangereux (Phrase alternative pour toi Marie: c'était une marche de santé!). Premierement, c'etait vraiment apique. 2emement, chaque pas pouvait provoquer un petit éboulit. 3emement, la surface su volcan est couvert de roche volcanique. D'uh. Mais ca serieux, ca coupe. Pas mal a par de ca. Nos bottes ont vraiment manger la clac. On aurait sincèrement pas pu descendre là où on a monter. Trop dangereux. On a finalement atteint le sommet après 5 pénibles heures de marche. Le vent était déchainé au sommet. Vent qui venait des glaciers avoisinants, alors il fesait pas mal frette. Afin de nous rechauffer un peu, on est aller s'écraser dans le crater pour se faire chauffer le derrière. Le volcan est encore un peu actif, alors les roches du crater sont presques brulantes. C'est assez satisfesant de s'asseoir dans un crater de volcan semi-actif, à 3000m d'altitude avec un decort à couper le souffle. La descente, un peu plus facile que la monter ne fut pas de tout repos. Cette fois la, on a décider de prendre la voie facile. Ca reste que les chevilles et les genoux travaillent en sale. J'avais peine à marcher à la fin de ma journée de 8h. Heureusement pour nous, on a trouvé un lift qui partait de la base du volcan jusqu'a notre porte d'appart, ou presque. Encore une foie, je suspect l'interference de Dieu ici.
Je sais que je vais creer l'envie chez mes paires avec la prochaines partie. Le pire c'est que j'aime ca!! Manu Chao est venu à Conce. Ben oui, moi non plus j'en crois pas mes oreilles. Un sacré bon show, avec malheureusement un sono "mas o menos". Ca reste que ca été un 2:30 h de musique endiablée et entrainante.
A plus
3/08/2006
C'est la fin
Cheers
Sim
3/03/2006
Le sprint final
2/26/2006
Huacachina, l'oasis du Peru
Ma dernière parution venait de Cuenca, Écuateur. 35 heures plus tard, j'etais à Huacachina, tout près d'Ica, Peru. Je me souviens pas si je l'avais dit ou non, mais la côte péruvienne est très désertique. Aucun arbre, que des montagnes de sables. Et bien sur, l'eau, puisque c'est la côte. Obvio.
On est arrivé a Huacachina le soir; j'étais toujours ignorant de la surprise que j'allais avoir en me levant. Huacachina, c'est un petit oasis avec un lac en plein milieu d'un gigantesque désert de dune de sable. Tellement spectaculaire. En plus, la ville est trop relaxe. C'est vraiment minuscule, et il fait tellement chaud, que tout fonctionne au ralenti. Les gens sont aussi slow que le rythme de la ville. J'adhère à la théorie qu'à force d'être au soleil, ils finissent par se faire cramer le cerveau. Sérieux, quand tu te pointes dans un restos et que tu demandes à manger, et que le serveur immobile te questionne d'un air vitreux et son un petit coulis de bave le long de machoire ouverte... Pas fort. Anyway, les touristes eux étaient ben cool. Et pour no
A part relaxer (c'est tellement la meilleure place pour faire ca!) on s'est payé un petit trip de sand-boggy jumelé à du sand-board. Je m'attendais à plus, mais on a quand même eu ben du plaisir. Les paysages sont à couper le souffle. Les débarques de sand-board le sont aussi. Ca roule en sacrament, et du sable, c'est pas de la poudreuse, c'est dur. Je suis encore tout crispé des multiples débarques.
C'est dommage qu'on doivent courrir d'ici la fin pour voir tout ce que l'on veut, car j'aurais bien rester la quelques jours...
2/21/2006
Tout en marchés
Après les évenements de la boucle, Vince nous (Fil et moi) a quitté. Il est parti vers le sud. Nous, vers le nord. Le jeudi, on est arreté à Siquisili, où a lieu nu des plus gros marchés indigènes de la nation. Principalement pour les locaux, il y avait une petite partie pour les touristes, voir peut-etre le 1/4. La section nourritures était partculièrement intéressante, avec des tonnes des gens accompagnés de ce qui ont a vendre. Ça varie des simples bananes, au ognons, en passant par tout ce que je connais pas. La partie touriste était aussi plaisante, mais c'était pour touristes. Ça reste toujours moins vrai dans ce temps la...
Ensuite, Quito. Une ville ca reste une ville. Mais Quito a quand meme un extremement beau vieux quartier, uen ambiance generale décontractée, avec ca situation géographique particulière; la ville est juchée dans les montagnes. De plus, avec sa horde de touristes, Quito offre un bon night-life et de bonnes opportunités de rencontres.
Le samedi, on est aller voir le fameux Otavalo market; un des plus gros en amerique du sud. C'était prévisible, mais ça donne toujours un choc de la constater. C'était un vrai zoo à touristes. Bonnes opportunités d'achats par exemple. Finir par Quito, il y a de quoi remplir mon gros 80 litres de handicrafts ecuatoriens.
Par la suite, on est aller a Baños, dans le sud. Excellente place pour faire toute sorte d'activité, mais comme la jambe a Fil était encore tout croche, on a pris ca relax. Le décor était absolument féerique. J'ecris maintenant de Cuenca, ville coloniale assez jolie. On quitte demain pour le voyage de retour. Premiere destination Lima.
2/15/2006
God bless the backpacers (the stupid ones)
La ride consistait à faire la Quilotoa loop: 2 jours de bus dans des paysages à couper le souffes, mootagnes, vallées cultivés, et cratère de volcan remplie d'eau. Bien entendu, faire du bus, c'était pas assez aventureux pour nous. Alors on a décidé qui descendr
Le lendemain, il fait beau dans la matinée. on décide de repartir à l'aventure. La plan était de marcher dans les trails pour aller rejoindre la route principale, le tout pour environ 3 à 4h de marche. Encore une fois, à cause d'un mauvais choix de route, on se ralonge . Jusque là, c'est pas trop grave, puisqu'ilfait encore clair, et qu'ona tout notre temps. En autant qu'on arrive à destination. On commence par contre à trouver notre dejeuner pas mal loin, puisqu'on a rien à manger et pratiquement rien à boire. On est downtwon nowhere. Et vlan, le ciel nous tombe sur la tête. Fil attrape un mal étrange à la jambe droite. Il est maintenant incapable de marcher, où
La morale de cette histoire, c'est qu'on peut se lancer dans n'importe quele conneries et aventures, ça va toujours s'arranger. No matter how deep your are in the shit.
Le bilan de cette histoire, paysages fou raide. 2 jours de magie. À refaire...
2/12/2006
Sim au pays maudit
Mon séjour ici a commencé dans la contreverse personnelle. Je m'étais promis de ne pas voyager de nuit. La guerilla, quand elle frappe, frappe de nuit. C'est peu probable, mais pourquoi courrir apres les ennuies. Ben j'ai fouiré. On a traverser la frontière vers 8 h (il fesait deja noir). On ensuite prit un collectivo pour Pasto. Arrivée, 10:30. Prochaine bus, 11:30. Arrivée à Popayan à 6h du matin. Bravo. Je suis fier de moi. Après tout, les résolutions sont faites pour être brisées.
Après notre demi heure à Popayan, on quitte vers Silvia, mini village montagneux, lieu du plus grand marché Indien du pays. La route pour s'y rendre est à couper le souffle. Montagnes, vallées, maisons typiquement rurale, route sinueuse, écoliers attendant la tracteur scolaire... Décors comme je les aime.
Pas un touriste à l'horizon en débarquant à Silvia. Pas suprenant, il est genre 7 heure du matin.
Ici, presque tout le monde porte l'habit traditionel. Jupe mauve, ti casse melon, grosses bottes. Les photos risquent d'être meilleures que moi pour la description. Même avec leurs attributs plus que bizarres, c'est nous qui avons volé la vedette. Les gens ne pouvaient juste pas s'empêcher de regarder les 3 gringos de 6 pieds qui se sont trompé de chemin pour attérrir au milieu de nul par ( Silvia). À l'honneur au marché: fruit et légume frais (of course), bottes, chandail, montres, café, patates, poulets vivants. De tout finalement. J'adore trop les marchés. Tellement vivant. On devrait importer le concept. Franchement.
Malgré ma passion pour les marchés, après l'avoir visité à 2 reprises, on avait plus grand chose à faire. On quitte donc pour Cali, grand ville Colombienne, réputé pour avoir soi disant les plus belles filles de la nation. Je dois secondé. Les demoiselles étaient sublimes. Et beaucoup plus sexy que leurs voisines du sud. Malheureusement pour nous, on est arrivé sur un jour de semaine. On a donc raté une très bonne occasion d'avoir l'aire fou dans une salsatèque colombienne. Et par le fait même, de rencontrer les jolies Caliennes (??). À ma grande surprise, la ville est très moderne, comme tout ce que j'ai vu de la colombie jusqu'a présent. Beaucoup plus que le Peru et l'Ecuador. J'ai gouté à l'herbe Colombienne, et encore une foi, franchement meilleure que ses competiteurs sudiens.
Le plan pour la suite, était d'organiser une expédition sur la Isla Gorgona, parc national colombien sur la côte pacifique. L'informations était difficile à obtenir en ville, alors on a décidé d'aller voir sur la ville côtière la plus proche, soit Buenaventura. La ville n'a rien d'exepcionelle, à part le fait d'être autentiquement portuère. Sale, bruyante et même probablement dangereuse. De quoi avoir beaucoup de fun! Encore une fois, l'informations se trouve au compte-goute. On doit courrir dans toute la ville pour aller voir les différents propriétaires de cargo pour connaitre leur desinations et leur prix. Une aventure en soit. Finalement, trouvant le voyage direct pour Gorgona trop cher, on opte pour aller dans une autre ville, beaucoup plus proche de l'île, pour ensuite attraper un petit bateau de pecheur qui pourrait nous emmener sur le parc. La ville en question se nomme Guapi, et se rejoint uniquement par voie maritime. Alors on trouve un cargo de bois qui se rend la bas. En nous quittant, le chauffeur nous amème dans un petit coin et nous litéralement, " les gars, couchez avec vos packs, laissez personnes leur toucher. Protègez vos arrière, c'est franchement dangereux sur ce genre de bateau." Nous, on fillait so so après ce petit avertissement. Surtout que le voyage allait s'effectuer de nuit. On commencait deja a planifier la rotation de la garde nocturne... De plus, les gens sur le cargo n'étaient pas vraiment simpatiques.
Guapi, 7h du matin. On bat un recor personnel. Ici, ils doivent acueillir genre 20 touristes gringos par année. On est pas mal les stars de villages. La ville est accecible seulement par voie maritime ou aérienne. Normal qu'il aille si peu de touriste. Alors on commence nos démarche pour trouver un transport quelconque pour aller sur l'île. Bordel. Tout est hors de prix. On fait le tour de la ville, parlant à tout les propriétaire de barque possible. La réponse est toujours la même. On est baiser.
Charco, nouveau recors atteint. Ici, je doute même qu'ils voient des touristes, at all. La présence militaire s'amplifie aussi. On a du se faire contrôler aux moins 6 ou 7 fois pendant notre périple sur la côte. Questions et vérification de papier, rien plus. Mais leur M-16 (mitraillète américaine) n'avait rien de rassurant. A Charco, notre célèbrité est au zénith. Les gens nous pointent, rient de nous (on ne sait toujours pas pourquoi d'ailleur. Faut croire que le fait d'être gringo dans une ville quasi exclusiement noir faire rire certaine personnes!) Marc, juste pour te dire, c'est pas mal pire qu'à Conce, même à l'heure de pointe écolière. L'expérience est franchement intéressante par exemple.
La route pour se rendre à Tumaco est particulièrement impressionante. Mélange entre open-sea et Mangrove forest. Notre chaufeur se prenait pour Schumi, alors la route s'est bien faite. Encore une fois, plusieurs contrôles militaires. Après 5 h à se faire barouater, on arrive enfin sur le terrain des vaches. Et finalement, on atteint une ville qui est lier au reste du monde par une route. En théorie du moins. En parlant avec la cuisinière du resto, elle nous apprend que la seule route était inactive, dû à un éboulie. Tarb*%(/&··ck, on va tu avoir de la chance un jour? Elle nous dit que la route réouvrira possiblement d'ici 3 à 5 jours. AAAAAAAAAHHHHHHHHH. On ne désespère pas. On décide d'aller quand même s'informer aux agences de bus. Même eux avait l'air pas trop sur. Ils nous disaient, si jamais ça ne passe pas, vous n'avaiez qu'à marcher 20 minutes et prendre un autre bus de l'autre coté . On se lance. Y faut bien. Même si j'ai l'impression que depuis le début de notre aventure, on se lance et qu'on a tombé à coté de la piscine. Qui ne risque rien n'a rien. On s'est finalement rendu à destination: Pasto.
Au menu, visite au Laguna de la Cocha et possiblement montée d'un volcan. AUjourd'hui, on est allé au laguna. Heureusement (ou non), c'était jour de fiesta. On pouvait difficilement marcher tellement il y a vait du monde. Quand même pas mal interessant. On a mangé du cochon d'Inde. Il fallait essayer. Il avait l'air trop bon sur sa broche en train de rotir. Et ca avait l'air typique. Suffisament de d'argument pour me convaincre. Pas vraiment bon par exemple. Le lieu est malade. Un gros lac au mileu de montagnes trop nice.
Demain, c'est la grimpe du volcan si la temperature nous le permet. Il n'y a rien de pire que de monter à 4000 m et d'avoir la vue bloquée par les nuages... Après on retourne en Ecuador pour visité un peu plus. Je suis vraiment passé vite, et il me reste des tonnes de choses à voir. LEs photos devraient venir bientot, aussi vite que je peux trouver une bonne connexion internet.
2/06/2006
¡Finito!, Elvis Presley. ¡Finito!, Santa Banana.
Oui, Elvis est bel et bien mort. Et oui, le titre fait aucun sens. Ou presque. J'aurais du intituler mon article "Bienvinidos à Santa Banana", mais ca avait beaucoup moins de punch. J'ai préféré répeter les lignes du fameux classique québécois. Maintenant pourquoi?? Ben j'ai officiellement renommé l'Écuador la république de Santa Banana. C'est le pays des bananes ici, evidemment, à mon grand plaisir.
Jusqu'à maintenant, on a fait Guayaquil (plus grosse ville ecuadorienne), Montañita (mini surf resort, du style pas mal bohémien), et Quito (Capitale Ecuadorienne, mais seulement pour une avant midi).
Guayaquil:
Montañita:
Petit paradis. Trop relaxe. Dans le livre, on peut lire: " montañita means barefoot, banana pancake and surf". C'est juste trop vrai. Mais ils ont oublier quelque chose de ben important: party! Evidemment.
Le village est envahie de hippies de toutes sortes (j'imagine que je suis un peu à blamer) qui vendent colliers, bijoux et cossins de coquillages. Toursits trap, mais ca met quand même un peu d'ambiance. J'ai bien l'impression que le barefoot vient d'eux. À vrai dire, j'en suis sur.
On a trouvé une place où ils vendaient des empanadas aux bananes. Des empanadas, c'est comme des pizzas pochettes, en bon et fourrés à plein de trucs, dont le tout récemment découvert, les bananes. Et vous connaissez ma passion pour les bananes.... Je suis venu accro assez vite. Et je vous ai dit que tout ca était frits???
Le surf. Encore. J'ai finalement upgradé mon statut de wanna-be surfer à mauvais surfer. Mais sérieusement, une ou deux journée de plus et je me méritait celui de tant convoité de surfer. J'ai réssit à rider avec le board que Vince avait loué (genre ponton), avec le mien, 6'6, et avec celui a Marc 6'2. J'était pas mal fier de moi! Bref, méchante belle expérience. Rider une vague, c'est... je sais pas trop. Indescriptible pour le moins.
Party: Band live, bar tranquillo, pubs, club; tout y était. Y'avait des mini-kiosk à alcool dans les rues. Le soir, les rues étaient plein à craquer. Pour économiser notre argent, on s'est mit sur le caipiriña, drink brésilien à base de caña, lime, sucre et glace. Délectable.
Ensuite, on est allé rejoindre Fil à Quito, pour repartir le soir même vers le nord. Vers le pays maudit!!!!
La fin de mon séjour à Mancora
La plage est toujours aussi belle que dans mon dernier article. Les femmes toujours aussi attirantes et la vague toujours aussi surpeuplée. Pas surprenant, c'est la même place... On a du passer au moins 5 jours là bas. C'était juste trop relaxe. Plage, surf, bars, beaucoup de nourritures. Difficile de ne pas aimer ça...
Ça résume pas mal le restant de mon temps à Mancora, capitale Péruvienne du surf.
Photo : Début d'une soirée pas mal intéressante
1/28/2006
Le surfer en moi
À propos du titre, ben je le cherche encore. Et laissez moi vous dire qu'il est pas mal loin... Je désespère pas par exemple
Marc est venu me rejoindre à Lima la journée de notre départ. J'étais en train de finaliser la transaction visant à me procurer my new baby (un surfboard de 6'6) . Marc, sentant la pression sur lui, a décidé de faire le même move. Depuis ce temps, il m'acuse de l'inciter à faire des dépense.... N'importe quoi. Anyway, le résultat est qu'on a maintenant 2 surfboards et qu'on est prêt à attaquer les vagues Peruviennes.
Trujillo
Premier choc, c'est pas mal dur. Les vagues sont grosses et dangereuses (pas trop quand même Marie...). On doit travailler très fort pour se rendre à "la" vague surfable; duckdiver (plonger pour eviter une vagues) à plusieurs reprises et paguayer tres longtemps. On arrive mort à "la" vague, donc c'est encore plus dur de l'attraper. Et les courants sont quand même assez fort, après seulement une heure dans l'eau, on dérive de plus de 1 km facilement. Par exemple, quand tu réussi a prendre "la" vague de 7' à 10' ben ca roule en sale après. Ta besoin d'être prêt à monter sur a planche. Chose que je ne suis toujours pas arriver à faire. Très proche par contre, genre petit bonhomme et chute, ou bien debout mais fin de la vague... La ville était plutot tranquille. Hamburgers à 0.33$, guerre de balloune d'eau avec des inconnud (nous ont avait le beau rôle puisque notre hotel avec une terrasse sur le toit!), plague pas si mal, world-class breaks ("la" vague!), soleil. Un peu trop de soleil par contre, même en fesant très attention, moi et Marc avons rotis comme des petits poulets .... (hummm , poulets....). Pire coup de soleil depuis fort longtemps.
Mancora
1/22/2006
My time in Lima
La punta c'est une espece de péninsule super fine avec des palges de chaque cotés. Peut-etre 500 metres de large, pas plus. Et je'ai mangé la meilleure cevicha ever: poisson cru, moule, crab, langoustine, calmar, pievre, tout ca mariné dans un espere de jus de citron de piment fort. Meme moi qui n'aime pas trop les fruits de mer, j'ai vraiment adoré. Sur le chemin du retour, on est arreter pour jouer au football (le vrai, pas le football americain) avec des locaux. Trop nice.On a eu tellement de fun. Mon chum Vince ne voulait tellement pas arreter qu'il s'ait fait des ampoules jusqu'au sang. Vous allez me dire que le fait qu'il ait jouer nu pieds sur le beton n'a pas aidé, ben vous avez entierement raison. Il a meme du aller a l'hopital la journee de son depart pour les USA (le lendemain). Ca avait deja enflé, et il esperait avoir une place VIP sur l'avion a cause de ca. J'ai vu pour la premiere fois des infirmiere se pogner le beigne avec les mains dans les poches. Certaines regardaient meme les photos a Vince sur son appareil. Tout un choc pour un Quebecois!
J'ai aussi essayé de surfer. Je sens que je vais vraiment aimer ca. La seule foie par contre ou j'ai pu monter sur ma planche, j'ai pogner une crampe dans le mollet qui ma durer jusqu'a ma sortie de l'eau, genre 5 min. J'ai tellement le mollet raide aujourd'hui!
Ca fait le tour de mes insignifiances... Je souhaite maintenant bon sommeil. Les photos arrivent bientot, je l'espere
Oubliez pas de voter! And for God's sake, pas CONSERVATEURS!!!!
1/16/2006
Pour les géographes en herbe
RN Manu
¿como estan? Hace un rato que no escribe. Lo siento. No suficiente tiempo...
¿Donde empezar? ... para el comenzio. Despues la fin del mundo, fuimos a Buenos Aires para fiestar Navidad et el nuevo año. Navidad fue mas o menos, porque quasi todo fue cerado. Fue dificil de buscar un pub para boracharnos... No puvemos crear lo, la cuidad con la mas buena vida de noche...
Pero Ba es muy bueno. Me gusta mucho. Me amigo Fil es suerte de estudiar por alla. Hay de todo, buen comida, buna vida de noche, mucha gente, es muy lindo...
Despues, fuimos a los cataratas du Iguazu, probablemente un de los mas incredible catarata del mundo. Fue super impresionante. Serio.
Regresamos en BA para el nuevo año. Fue bien, pero fui un poco demasiado boracho... :(
Despues, fue un careta para juntarme con Fil un Cusco. Pero vale la peina. Porque fuimos con otros amigos tambien en la Reserva National Manu, en la parte este de Peru. Es la real selva. Arbos gigantes, muchos insectos, muchos animales. Mucho todo. Es impresionante porque todo que existe en la selva tiene un mecanismo de defense muy desarollo. Vimos muchos monos de 5 typos diferente. Pero son muy dificil a ver, porque entiendante antes que ves los, entonces tienen el tiempos de irse. Al final, fue un experiencia muy interessante, un "highlight" de mi viaje.
Tengo mas fotos en mi galleria
Chao
1/15/2006
Digne de Tarzan
Cusco, c'est le point idéal pour les expéditions sur la Inca trail, of coruse, mais aussi pour la Reserva National Manu -
"The zone contains more than 15,000 species of plants. In the park, it is possible to find all the varieties of ecological zones that exist in the Amazon Basin. Its vegetation rises from 150 meters above sea level to over 4200 meters. Because of this variety, its biodiversity is one of the most appreciated in the world. In a single hectare up to 250 varieties of trees have been found." en.wikipedia.org -
La première journée consistait à se rendre à se rendre tout proche de la rivière Madre de Dios.
--On devait partir a 5:30 du matin, mais comme moi et Fil on avait partyé jusqu'à 4h, je me suis levé en retard (a noter: une des rares fois...) En sortant du bar, on s'est chamaillé avec des jeunes de Cusco. Genre 4 ou 5 ans. Ils avaient volé le chandail a Fil (pour rire ou non, on ne sait toujours pas). Mais la question est: que fesaient-ils a 4h du mat dans la rue. Et je pense qu'il pleuvait en plus. À ne rien comprendre!!!--
La route était malade. Des paysages de cartes postales pendant 8 h. On était dans un genre de petit panel (mini-bus) et parfois on roulait à 1 pied d'une falaise de 500 m. Mort assurée croyez moi. Sinon, c'était dans la "cloud forest" ou on voyait seulement à quelques mètres en avant de nous. Ou bien dans la " rain forest" avec les chutes qui tombaient litéralement sur la route (de terre bien sur. Vous imaginez le résultat...) Bref, la 1ere journée fue assez banale.
Pour la 2e, on a eu droit a un peu plus d'action. On a fait une ride de bateau d'a peu près 3 heures sur la riveire Madre de Dios. On a vu beaucoup d'oiseaux, principalement du type pêcheurs, genre aigrettes, kingfishers, heron, osprey... mais surtout le fameux "cock-of-the-rocks" En chemin, on est arreter a Mambo Weuk, hot spring lodge. J'ai pas vu de lodge, mais les hot springs etait bel et bien la. Trop de classe. Agua caliente en plein milieu de la jungle, dur à battre. En fin de journée on est aller faire un marche de nuit dans la jungle. Vraiment trippant. On est vraiment rendu creux dans la jungle à se point la. La végétation est tellement dense, les arbres sont bizarres. Vraiment bizarres. Croyez moi. J'ai des preuves à l'appuis. On a vu des nocturn monkey, tarantule, scorpion spider, giant gecko, caiman. Dans le nuit, tout est différent. J'ai bien aimé.
3e. La vrai journée de marche dans la jungle. Encore une fois, on croise des tonnes de singes (brown capuchi, squirel, la 2e plus petite espèce de la planète (j'oublie le nom) et une autre dont j'oublie aussi le nom), des tonnes d'oiseaux (mackaws, parrots, vultures, wild turkey (bordel quej 'ai salivé sur celle la!!), pour ne nommer que ceux la)
On a du voir dans tout notre aventure au moins 60 sortes différents d'oiseau. Il y en avait même une qui avait plus de 100 cris différents à son répertoire. Alain, c'est probablement ton paradis ici. Notre guide voyait tout, mais surtout entendait tout. Il connaissait tout aussi. Dans le fond, c'etait pas mal comme une encyclopédie sur 2 pattes. On a aussi vu quelque serpents, araignés, grenouilles, dont la dark-poisonous frog (elle descend une fois par an du canopy (le toit de la jungle) pour copuler, et elle remonte avec ses progéniures sur le dos pour aller vivre de nouveau sur le canopy). Le guide était fou comme de la marde quand il a vu ca. J'ai l'impression que c'est assez rare. En chemin, on a vu un fighting tree, ou struggling tree.
C'est un espèce d'arbre parasyte, qui se grêfe à un autre, et qui au bout d'une centaine d'année a complètement manger le premier. Résultat, ça forme un espèce de cylindre à l'intérieur, tunnel dans lequel tu peux grimper. :) Alors on pars à l'attaque. Fil la premier, moi ensuite, et 2 autres me suivent. On grimpe tranquillo, parce que c'est fuc**g étroit, que les chauves-souris nous pissent litéralement dans le visage, que les giant ants menacent de nous mordent (c'est les plus douloureuses de toutes. J'ai deja gouter aux autres, et celles la, ca m'interessait pas trop disons), et moi j'avais une pluie de détritus de fil fesait tomber, car il était le premier. Rendu à 25 30 mètres de hauteurs, je commence à avoir pas mal chaud. Vous devez savoir que je suis légèrement clostrophobe. Très léger par exmple. Je respirait que ma transipiration. Je ne pouvait même plus bouger mes bras, puisque le tunnel n'était plus assez large pour mes arrière bras pour passer en avant de moi. Mon rythme cardiaque commence à trop rapidement à s'accélérer. Ca va pas bien. Mais rien de critique pour l'instant. Je garde mon calme, je prend des grandes respirations, bref, j'essaie de me relaxer. Je dis au gars en dessous de moi de commencer a descendre. Je décide de me fermer les yeux. Erreur. Je perd connaissance. À 30 mètres du sol, dans un putain tronc d'abre vide , pas cool. Je me reveille 30 sec plus tard, je vois tout en noir. Merde. J'amorce la descante en toute vitesse. Une fois que j'ai pus respirer un peu mieux, ça allait mieux. Je me suis même permis de faire la derniere partie de la descante (10 dernier metres) "à la Tarzan", accroché à une lianne elle même accroché à plus de 50 mètre du sol. Pas mal cool. J'avais de la misère à me tenir debout une fois sur le terrain de vache tellement j'étais épuisé... Ca vallait quand même la peine! Par la suite, on est aller coucher sur le bord d'une rivière ou loge un caiman de 1,5 mètres. On a essayé de le chasser, mais en vain. Il était très mauvais, il n,était même pas capable d'attraper l'amecon. On a laisser tomber apres. On a quand même pu attraper quelque petit poisson pour le souper. Y'avait tellement d'abeille à cette endroit la, fou. Elle raffolent des sels cachées dans la sueur. J'avais laissé trainer mes bas pour les faire sécher. À la fin, je ne pouvait quasiement plus voir le tissu tellement il y en avait. Nous, on avait de la misère à se dáplacer par peur d`être piquer. Abeille de la jungle, pas tro le gout. Je me suis finalement fait piqué quand meme.
4e jour. Retour au campement de base. Rien de majeur, seulement l'incroyable foret qui nous entour en tout temps. Moi, ça m'impressionne vraiment. En rejoint Vincent et Antoine, on les avaient perdus en chemain, Antoine fillait pas du tout. On resaute dans le bateau pour un nouvel endroit ou passer la nuit. En fin de journée, on traverse la rivière qui est mainenant rendu le double de largeur et qui a montée de plus de 2 ou 3 mètres pendant la derniere journée à cause des pluies torencielles. On se rend sur un lagoon trop tranquillo, parfais pour voir les oiseaux. En effet, c'était bien. On en a vu pas mal. On à même casser le mirador. Ça fait tellement de bruit, qu'après, tout observation étaient pratiquement impossible. On en a rit un coup par exemple. Fait marquant, on est aussi rearreté au hot spring. Dur a battres ces hot springs.
La dernière journée fut toute en transport. En plus, plusieurs éboullits emcombraient la route. Tractor nécessaire. On a perdu facilement 3 heures.
Bon maintenant , je suis retour a Cusco. On devrait partir bientot pour la east-coast. De la chaleur, enfin!!
Jus, pierres, lamas, cheap... CUSCO!!!
La route est capotante. Pas très rapide par contre. Mais qu'est tu veux, c'est ça voyager dans les montagnes. Bref, finalement Cusco: Fameuse ancienne citée Inca, mystérieuse, active, traditionelle, étroite, remplie d'histoire, et .... touristique. Cusco quoi!
La ville est vraiment intéressante. Les routes sont en pierres rondes, la plupart du temps à sens unique ou meme pietonière. Les classiques mur Inca sont toujours présents. Même après tous ces tremblements de terre, qui ont détruit les bâtiments modernes. Le "fitting" des pierres est incroyable. Et dire que tout ça a été fait à la main. Je doute même qu'on puisse reproduire ça à l'heure qu'il est. Il faut vraiment le voir pour comprendre toute la complexité de la chose et sentir l'espèce d'ambiance mystique...
Ici, on peut manger dans des petits restos aucunement touristiques à l'équivalent de 50 sous can, soupe et repas principal inclus. J'adore trop ça. Et que dire du marché central avec ses jus de fruits frais aux mêmes prix, et les fruits que tu veux. 2 grands verres en plus. Ça me rend fou tellement c'est bon et pas cher.
1/04/2006
Le temps des billans....
Depuis, le dernier mois, j'ai vu beaucoup, vécu beaucoup, voyager beaucoup, et j'ai meme manger beaucoup (ecoutez, la viande est tellement pas cher, ca serait une perte de ne pas manger jusqu'a temps que ca fasse mal...).
On a du faire pres de 10 000 km de bus (et on s'en est sauvé 3100 km en prennant l'avion): pour un bon totale de peut-etre 150 heures, ou quelques chose du genre. Au moins les bus sont confo ici au Chili et en Argentine.
Impossible de faire un article sur la nouvel année sans parler de la façon dont on l'a celebrée. Donc, voici quelques details du 30 et 31. Le 30 au soir, on est aller manger dans un des steak house reputé de San Telmo (le vieux quartier de BA). My God. Je voulais pleurer tellement c'était bon. Sérieusement, j'ai jamais rien vu de pareil. Et au prix que c'était. Une vrai Joke! On voulait aussi aller voir un show de tango dans le plus vieux café de BA, mais y fallait réserver 3 jours d'avances, chose qu'on ne savais pas. On a du se contenter des brides de spectacles de rues... Mieux que rien. Et le 31, on a malheureusement décidé de feter avec les gens de l'hotel. Il y avait un party d'organisé, et il y avait aussi quelques jolies demoiselles. Error. Flop monumantable. Toute les jeunes ont décidé de partir pour aller manger ailleur. On s'est retrouvé avec les gens de 35 ans et plus. J'ai rien contre les gens de 35 ans et plus, mais disons que ce soir la, on avait plus le gout de sortir avec les hots chicks... Pis en plus, lleur "super" souper a fini par etr edes sandwish. Qu'on devait faire nous meme!!! ON en croyait pas nos yeux. On a peter l'année sur le toit de l'hotel, avec les 2 seuls autre personnes de notre age. Les gens ici fetent ca avec des feux d'artifices. Partout. Dans toutes les rues. Beaucoup de bruit et de lumieres. Interessant comme tradition. Bonne chose du party, il n'y avait pas beaucoup de personne, alors on a pu avoir beaucoup d'alcool pour nous. On a meme raffler les 2 bouteille de champagne pour nous!!! En plus, on avait acheter 1,5 L de Rum. Comme tout action entraine une réaction, on a fini pas mal saoul. Je vous épargne les details. La ride de bus du lendemain (genre 30 h) a ete pas mal difficile disons. Surtout les premiere heures. Mais faites vous en pas, on s'en est sortis vivants et grandis. Ah... non. Je pense pas qu'on va apprendre...
Je me suis séparer des mes bon pottes; Vince de Conce et Marc-en-ce-que-vous-voulez (moi, j'aime bien le Marc-en-criss. Mais c'est moi). Ils partent chacun de leur còté. Pour ma part, je vais rejoindre Fil au Pérou. La suite de péripécie promet. Je vous tient au courant.
Sim
12/29/2005
BA y Puerto de Iguazu
Anyway, BA, c'est 13 millions d'habitants, 2 fois le Qc dans une seule ville... impresionnant. On y retourne bientot, pour le 30 et 31, alors je pourrai vous en dire plus d'ici quelques jours.
On sort du PN des Foz de Iguazu, une des plus impressionante chute de la planète à en croire le Lonely planet. MAgnifique. Et c'est peu dire. Des tonnes et des tonnes d'eau à chauque seconde. C'est un peu comme Nyagara, mais dans la jungle. Mais encore une fois, la description n'est pas representative. J'ai l'impression que seules les photos vont pouvoir faire la job. Au risque d'en facher quelqu'uns, ici, il fait chaud à vouloir mourir. Tout un choque, puisqu'on arrive d'Ushuaia, 5 a 10 degre, et ici, il doit faire 35 avec l'humidité dans le tapis... Bref, les 18 heures de bus (aller) vallent la peine.
Ca conclut pour aujourd'hui. Encore une fois, pas de photo. Je n'ai pas mon cable avec moi. Ca sera pour la prochaine fois...
Profitez bien des vacances
Sim
