3/28/2006

Nouvel appart, volcan Antuco, premier exposé oral; la routine bref

Désolé pour le récent temps mort dans mes publications. Qu'est ce que vous voulez, ma vie était plate. Mais maintenant, je quelques trucs à raconter.
Ca fait presque déjà un mois que je suis revenu à Conce. J'ai passé les 2 premières semaines à me chercher un appart et à dormir chez des (très aimables) amis. J'ai finalement trouvé. L'appart est juste trop nice. Imaginez, on a 3 toilettes pour seulement 3 personnes. C'est pas trop cher, pas trop loin. Vous vous disez parfais! Mais non, vous savez tout bonne chose a un revers négatif. J'habite avec 2 américains. Oui, je sais, ca pourait etre pire. Mais ca pourrait aussi etre mieux. Sans farce, ils ne sont pas trop pire. Mais ils sont tellement americain. Genre, ils utilisent la secheuse en été, ils consomment comme ca se peut pas, et sont quand meme tres egocentrés. Mais comme je disais ca pourrait franchement etre pire, genre rednecks évangelistes...
La semaine passé, j'ai eu mon premier exposé oral en español. Il fallait que je parle 10 minutes de temps sur un purgeur de vapor à flotteur inversé. Moi aussi je me suis dit "quoi?!?!" Selon les dires à Marc, j'ai fait mieux que certaines personnes. D'autres diront peut-etre " Ouais, mais c'était Carumba!" (pour vous mettre dans la situation, Carumba, c'estle gars de l'histoire du tea-bag...). Bref, je pense que je me suis mérité un 5,6/7. Pas si mal. Meme amplement suffisent. Mais j'ai la sincère impression que le prof à été clément avec nous. Bah, moi je prend tout ce qui passe.
Déjà ennuyé, on a décidé de partir en expé la fin de semaine dernière. On s'est retrouvé à monter le volcan Antuco. Paranthèse: c'est là que l'année dernière 50 soldats Chiliens sont morts dans une tempete de neige. Il parait que la bas l'hivers, c'est juste fou comment il y a de la neige et du vent. Meme en été, c'était pas mal intense. Fin de la paranthèse. Techniquement parlant, c'était un trek de 3 jours. Nous, on voulait le faire en 2. Ca tres mal parti, puisqu'on a commencer a marcher a 4 h de l'après midi le samedi. On a marché un petit 2 heure, puis on a campé là. La base est a 1300m, et le sommet a 2979 m . On a du coucher a 1600m environ.
Petite anecdote. Comme on aime ce compliquer les choses, on est parti avec très peu d'eau en se disant qu'on ferait le plein en route. Evidemment, pas un seul riusseau sur tout le volcan. Au menu pour le souper, oeufs cuits dur, pain, mayo sel et poivre. Pas si mal. Pas besoin d'eau. Mais Vince a eu le malheur d'échaper un de ses oeufs par terre. MArc s'exclame alors " Vince, penses-y meme pas, on rassionne l'eau. " Alors , Vince a du licher l'oeuf et recracher le terre jusqu'a temps qu'il soit mangeable. Laissez moi vous dire qu'on a bien rit de sa gueule.
2e journee. Le garde nous avait conseiller de faire un petit détour afin de monter le volcan sur sa facade la moins escarpée. Evidemment, nous avec notre naïveté la plus déconsertante, on a finalement monté les 1500 m qui nous séparait du sommet à l'endroit le plus dangereux. Sérieux, c'était vraiment dangereux (Phrase alternative pour toi Marie: c'était une marche de santé!). Premierement, c'etait vraiment apique. 2emement, chaque pas pouvait provoquer un petit éboulit. 3emement, la surface su volcan est couvert de roche volcanique. D'uh. Mais ca serieux, ca coupe. Pas mal a par de ca. Nos bottes ont vraiment manger la clac. On aurait sincèrement pas pu descendre là où on a monter. Trop dangereux. On a finalement atteint le sommet après 5 pénibles heures de marche. Le vent était déchainé au sommet. Vent qui venait des glaciers avoisinants, alors il fesait pas mal frette. Afin de nous rechauffer un peu, on est aller s'écraser dans le crater pour se faire chauffer le derrière. Le volcan est encore un peu actif, alors les roches du crater sont presques brulantes. C'est assez satisfesant de s'asseoir dans un crater de volcan semi-actif, à 3000m d'altitude avec un decort à couper le souffle. La descente, un peu plus facile que la monter ne fut pas de tout repos. Cette fois la, on a décider de prendre la voie facile. Ca reste que les chevilles et les genoux travaillent en sale. J'avais peine à marcher à la fin de ma journée de 8h. Heureusement pour nous, on a trouvé un lift qui partait de la base du volcan jusqu'a notre porte d'appart, ou presque. Encore une foie, je suspect l'interference de Dieu ici.
Je sais que je vais creer l'envie chez mes paires avec la prochaines partie. Le pire c'est que j'aime ca!! Manu Chao est venu à Conce. Ben oui, moi non plus j'en crois pas mes oreilles. Un sacré bon show, avec malheureusement un sono "mas o menos". Ca reste que ca été un 2:30 h de musique endiablée et entrainante.
A plus

3/08/2006

C'est la fin

Ca y est, presque la totalite de mes photos sont en lignes. Je suis de retour a Concepcion, malheureusement. J'aurais bien continué encore plusieurs semaines. Comme on dit:" quand y faut, y faut". Je vais essayer de continuer a écrire un peu, afin de raconter les quelques peripeties qui risquent de m'arriver.
Cheers
Sim

3/03/2006

Le sprint final


Après avoir relaxé un peu, il fallait se remettre en marche. Je devrais plutot dire en course, puisque les jours jours seront très chargés. Destination Arequipa, dans le sud du Perou. Tout près de là, il y a le plus profond cañon du monde. El cañon de Colca; quelques 3100 m de profondeur à son appogé. On a commencé la journée bien de bonne heure, car on voulait aller toucher le fond, puis remonter ensuite. C'eswt dommage, puisqu'on a fait toute la descente summergés de nuages. Au moins, la remontée s'est faite avec une bonne vision generale. Le cañon est impressionant, bien sur, mais on commence a être un peu blasés de beaux paysages, l'effet choc est plus ou moins disparu. Bref, l'espérience a été bien plaisante, mais je suis pas sur que je le referais, surtout en étant aussi pressé.
Après Arequipa, c'étrait la Bolivie qui nous attendait. La paz aura été notre seul vrai stop. Pour l'équivalent de la journée qu'on a passé la bas, on a fait pas mal d'affaire. Magasiner pour les handicrafts tellement cheap, bien manger pour tellement cheap, et fait la guerre de baloune d'eau avec les locaux pour tellement cheap... La Bolivie, c'est tellement cheap. C'est la place en Amerique du Sud pour acheter des chandails de laine d'alpaca (la meilleur laine au monde je crois...) pour genre l'équivalent de 10$. Vous voyez le genre. La bas, on dejeune avec jus de fruits frais, café, toast, oeufs et un bol de muesli-fruits-yogurt pour meme pas 2$ can. Pis durant tout le mois de fevrier, c'est le carnaval à la grandeur du pays (je dirais meme à gradeur de l'amerique du sud). Ici, ca se fête à coup de balounbe d'eau, fusil à eau, chaudière d'eau.. Bref tout ce qui peu moullier. Et tout le monde y passe. Il y a même des gens qui se promènent dans la boîte des pick-ups, avec unique but d'arroser les gens. Evidemment, ils sont la cible favorite des lanceurs de balloune. Surtout aux feux rouges!!! Et nous, après s'être fait canardés, on a décidé de se vanger... On a eu ben du fun disons...

Après La Paz, direction nord de l'argentine. Pour se faire, bus jusqu'à Oruro, ensuite, train jusqu'a Uyuni, après train (encore, ya fallu bargainer fort pour qu'il nous trouve des place par exemple...) jusqu'a la frontière, puis un petit steak en passant ( pas mal gros a vrai dire) pour atterir finalement à Salta. 1 lit depuis les 6 derniers jours. Je commence à être un peu tanné des voyage de nuit. Quand y faut, y faut! D'ici (d'ou j'ecris), on organise notre rentrée à Concepción. C'est pas facile, tous les bus sont complets ou presque. Si tout va bien (c'est rarement le cas ici en Amerique du Sud) on devrait arriver dimanche soir. La session commence lundi matin. Il faut que je me fasse un horaire, trouve un appart, déménage... Dur retour à prévoir. Surtout qu'il n'y aura probablement pas d'autre lit d'ici la...

2/26/2006

Huacachina, l'oasis du Peru


Ma dernière parution venait de Cuenca, Écuateur. 35 heures plus tard, j'etais à Huacachina, tout près d'Ica, Peru. Je me souviens pas si je l'avais dit ou non, mais la côte péruvienne est très désertique. Aucun arbre, que des montagnes de sables. Et bien sur, l'eau, puisque c'est la côte. Obvio.
On est arrivé a Huacachina le soir; j'étais toujours ignorant de la surprise que j'allais avoir en me levant. Huacachina, c'est un petit oasis avec un lac en plein milieu d'un gigantesque désert de dune de sable. Tellement spectaculaire. En plus, la ville est trop relaxe. C'est vraiment minuscule, et il fait tellement chaud, que tout fonctionne au ralenti. Les gens sont aussi slow que le rythme de la ville. J'adhère à la théorie qu'à force d'être au soleil, ils finissent par se faire cramer le cerveau. Sérieux, quand tu te pointes dans un restos et que tu demandes à manger, et que le serveur immobile te questionne d'un air vitreux et son un petit coulis de bave le long de machoire ouverte... Pas fort. Anyway, les touristes eux étaient ben cool. Et pour nous soulager de la constant fourneux qu'est Huacachina, on avait toujours la piscine de l'hotel.
A part relaxer (c'est tellement la meilleure place pour faire ca!) on s'est payé un petit trip de sand-boggy jumelé à du sand-board. Je m'attendais à plus, mais on a quand même eu ben du plaisir. Les paysages sont à couper le souffle. Les débarques de sand-board le sont aussi. Ca roule en sacrament, et du sable, c'est pas de la poudreuse, c'est dur. Je suis encore tout crispé des multiples débarques.
C'est dommage qu'on doivent courrir d'ici la fin pour voir tout ce que l'on veut, car j'aurais bien rester la quelques jours...

2/21/2006

Tout en marchés


Après les évenements de la boucle, Vince nous (Fil et moi) a quitté. Il est parti vers le sud. Nous, vers le nord. Le jeudi, on est arreté à Siquisili, où a lieu nu des plus gros marchés indigènes de la nation. Principalement pour les locaux, il y avait une petite partie pour les touristes, voir peut-etre le 1/4. La section nourritures était partculièrement intéressante, avec des tonnes des gens accompagnés de ce qui ont a vendre. Ça varie des simples bananes, au ognons, en passant par tout ce que je connais pas. La partie touriste était aussi plaisante, mais c'était pour touristes. Ça reste toujours moins vrai dans ce temps la...
Ensuite, Quito. Une ville ca reste une ville. Mais Quito a quand meme un extremement beau vieux quartier, uen ambiance generale décontractée, avec ca situation géographique particulière; la ville est juchée dans les montagnes. De plus, avec sa horde de touristes, Quito offre un bon night-life et de bonnes opportunités de rencontres.
Le samedi, on est aller voir le fameux Otavalo market; un des plus gros en amerique du sud. C'était prévisible, mais ça donne toujours un choc de la constater. C'était un vrai zoo à touristes. Bonnes opportunités d'achats par exemple. Finir par Quito, il y a de quoi remplir mon gros 80 litres de handicrafts ecuatoriens.
Par la suite, on est aller a Baños, dans le sud. Excellente place pour faire toute sorte d'activité, mais comme la jambe a Fil était encore tout croche, on a pris ca relax. Le décor était absolument féerique. J'ecris maintenant de Cuenca, ville coloniale assez jolie. On quitte demain pour le voyage de retour. Premiere destination Lima.

2/15/2006

God bless the backpacers (the stupid ones)

Bon, si je reprend la ou je vous ai laissés, ça y va comme suit. Je n'ai pas grimpé le volcan, car comme à l'habitude, il y a des nuages. On décide donc de refranchir la frontière pour aller vers le sud; direction Latacunga, Ecuator. On venait ici pour 2 choses: une ride de bus malade dans le country side, et la possible grimpe de volcan, le 2e plus haut de l'ecuator (le cotopaxi). On risque de ne pas monter le volcan, faute de temps et de vetements chaud (même sur l'écuateur,il fait vraiment frette à 4000m...). Pour la première, highlight du voyage.
La ride consistait à faire la Quilotoa loop: 2 jours de bus dans des paysages à couper le souffes, mootagnes, vallées cultivés, et cratère de volcan remplie d'eau. Bien entendu, faire du bus, c'était pas assez aventureux pour nous. Alors on a décidé qui descendre de la bus pour aller jeter un coup au volcan. Sick. Il nous restait donc 5 heures de marche pur se rendre à la destination finale. Il était déjà 3 h. Alors même avec un bon rythme de marche, on arriverait à la noirceur. Ordinaire. En plus, il fallait emprunter les trails (non indentifiés) des locaux. Ce qui veut dire que l'orientation est difficile. En d'autres mots, on allait de perdre, presque qu'assuré. Vous devinez la suite. On s'est perdu. Pis se perdre la bas, c'est pas trop le fun. On devait marcher à travers le nuages, les vallées perdues, traverser les cayons, braver la pluie, marcher au frette et à la noirceur. Et à cause de notre perte, on a du se raouter facilement 2 à 3 heures de marche. Résultat, 9 h du soir, on marche encore. Au moins, on marche sur une route. On doit dealer avec les jeunes qui nous quêtent de l'argent et ceux qui nous lancent des balloons d'eau. Pas cool à la tomber de la nuit quand tu es déjà gelé... À ce moment, on estime (à tord) notre arrivée à "dans pas long". C'est alors que le Dieu se manifeste. Un pick-up passe et nous ramasse. On a dû faire au moins 30 min, l'équivalent de 2 à 3 heures de marche. Faites le calcul. Ça aurait craint d'être nous au plus au point. On a ben dormi cette nuit la, croyez moi!
Le lendemain, il fait beau dans la matinée. on décide de repartir à l'aventure. La plan était de marcher dans les trails pour aller rejoindre la route principale, le tout pour environ 3 à 4h de marche. Encore une fois, à cause d'un mauvais choix de route, on se ralonge . Jusque là, c'est pas trop grave, puisqu'ilfait encore clair, et qu'ona tout notre temps. En autant qu'on arrive à destination. On commence par contre à trouver notre dejeuner pas mal loin, puisqu'on a rien à manger et pratiquement rien à boire. On est downtwon nowhere. Et vlan, le ciel nous tombe sur la tête. Fil attrape un mal étrange à la jambe droite. Il est maintenant incapable de marcher, où presque. Ça va mal à chope comme on dit. Et tout à coup, Dieu se remanifeste. Sérieusement, je lui doit une couples de sacrifices pour tous les fois qu'il m'a sauvé la peaudu cul. Je devrais p-e lui donner un nom aussi... Je diverge. Je disais donc, un pick-up (eh oui! encore une fois) passe, peut-être 15 après la chute du ciel. Il restait au moins 2 à 3 h de marche de nouveau.
La morale de cette histoire, c'est qu'on peut se lancer dans n'importe quele conneries et aventures, ça va toujours s'arranger. No matter how deep your are in the shit.
Le bilan de cette histoire, paysages fou raide. 2 jours de magie. À refaire...

2/12/2006

Sim au pays maudit

Avec toute la mauvaise réputation internationale qu'il s'est mérité au cours des dernières années, la Colombie théoriquement mérite bien ce surnom. Je dis bien théoriquement. En pratique, c'est une toute autre chose. Bien évidemment.

Mon séjour ici a commencé dans la contreverse personnelle. Je m'étais promis de ne pas voyager de nuit. La guerilla, quand elle frappe, frappe de nuit. C'est peu probable, mais pourquoi courrir apres les ennuies. Ben j'ai fouiré. On a traverser la frontière vers 8 h (il fesait deja noir). On ensuite prit un collectivo pour Pasto. Arrivée, 10:30. Prochaine bus, 11:30. Arrivée à Popayan à 6h du matin. Bravo. Je suis fier de moi. Après tout, les résolutions sont faites pour être brisées.

Après notre demi heure à Popayan, on quitte vers Silvia, mini village montagneux, lieu du plus grand marché Indien du pays. La route pour s'y rendre est à couper le souffle. Montagnes, vallées, maisons typiquement rurale, route sinueuse, écoliers attendant la tracteur scolaire... Décors comme je les aime.
Pas un touriste à l'horizon en débarquant à Silvia. Pas suprenant, il est genre 7 heure du matin. Le marché est toutefois bien lancé. De toute façon, je doute fort que d'autres touristes ce pointent ici. C'est tellement perdu. Comme à l'habitude quand je débarque dans ce genre d'endroit perdu, je me passe la reflexion " Quessé qu'on fait ici?" La réponse est pourtant assez simple.... mais je ne peux quand même pas m'empêcher de me passe la remarque.
Ici, presque tout le monde porte l'habit traditionel. Jupe mauve, ti casse melon, grosses bottes. Les photos risquent d'être meilleures que moi pour la description. Même avec leurs attributs plus que bizarres, c'est nous qui avons volé la vedette. Les gens ne pouvaient juste pas s'empêcher de regarder les 3 gringos de 6 pieds qui se sont trompé de chemin pour attérrir au milieu de nul par ( Silvia). À l'honneur au marché: fruit et légume frais (of course), bottes, chandail, montres, café, patates, poulets vivants. De tout finalement. J'adore trop les marchés. Tellement vivant. On devrait importer le concept. Franchement.

Malgré ma passion pour les marchés, après l'avoir visité à 2 reprises, on avait plus grand chose à faire. On quitte donc pour Cali, grand ville Colombienne, réputé pour avoir soi disant les plus belles filles de la nation. Je dois secondé. Les demoiselles étaient sublimes. Et beaucoup plus sexy que leurs voisines du sud. Malheureusement pour nous, on est arrivé sur un jour de semaine. On a donc raté une très bonne occasion d'avoir l'aire fou dans une salsatèque colombienne. Et par le fait même, de rencontrer les jolies Caliennes (??). À ma grande surprise, la ville est très moderne, comme tout ce que j'ai vu de la colombie jusqu'a présent. Beaucoup plus que le Peru et l'Ecuador. J'ai gouté à l'herbe Colombienne, et encore une foi, franchement meilleure que ses competiteurs sudiens.
Le plan pour la suite, était d'organiser une expédition sur la Isla Gorgona, parc national colombien sur la côte pacifique. L'informations était difficile à obtenir en ville, alors on a décidé d'aller voir sur la ville côtière la plus proche, soit Buenaventura. La ville n'a rien d'exepcionelle, à part le fait d'être autentiquement portuère. Sale, bruyante et même probablement dangereuse. De quoi avoir beaucoup de fun! Encore une fois, l'informations se trouve au compte-goute. On doit courrir dans toute la ville pour aller voir les différents propriétaires de cargo pour connaitre leur desinations et leur prix. Une aventure en soit. Finalement, trouvant le voyage direct pour Gorgona trop cher, on opte pour aller dans une autre ville, beaucoup plus proche de l'île, pour ensuite attraper un petit bateau de pecheur qui pourrait nous emmener sur le parc. La ville en question se nomme Guapi, et se rejoint uniquement par voie maritime. Alors on trouve un cargo de bois qui se rend la bas. En nous quittant, le chauffeur nous amème dans un petit coin et nous litéralement, " les gars, couchez avec vos packs, laissez personnes leur toucher. Protègez vos arrière, c'est franchement dangereux sur ce genre de bateau." Nous, on fillait so so après ce petit avertissement. Surtout que le voyage allait s'effectuer de nuit. On commencait deja a planifier la rotation de la garde nocturne... De plus, les gens sur le cargo n'étaient pas vraiment simpatiques. Rien pour rajouter à l'atmosphère déjà pas trop rassurante. Enfin, on rencontre un gars qui à l'aire aimable. Il parle même anglais. Il nous raconte un peu son histoire: il a passer 6 ans à Houston, USA. Ils vendait de la drogue; pot, crack et autres cochoneries. C'est alors que j'ai poser la mauvaise question. "Pourquoi es-tu revenu en Colombie?" Réponse: " A guy tried to robbed me. My money, my drugs, everythings. So I killed the mothafucka." Rien pour nous rassurer. À ce moment la, on était pas gros dans nos culottes. 12 heures de bateau avec ce genre de personne la. S'il décide de nous voler, on est cuit. Tout ce qu'on pourrait faire c'est de dire: "help yourself". Finalement, rien de grave n'est arrivé. Seulement une mini nuit, dans des quartiers de 2 m carré, incluant 6 couchettes, à ce faire barouater aux gré des vagues de pacifique.
Guapi, 7h du matin. On bat un recor personnel. Ici, ils doivent acueillir genre 20 touristes gringos par année. On est pas mal les stars de villages. La ville est accecible seulement par voie maritime ou aérienne. Normal qu'il aille si peu de touriste. Alors on commence nos démarche pour trouver un transport quelconque pour aller sur l'île. Bordel. Tout est hors de prix. On fait le tour de la ville, parlant à tout les propriétaire de barque possible. La réponse est toujours la même. On est baiser. On est prix dans cette ville, quasiment exclusivement noir (le centre du pays est plus mixte), n'ayant comme seuls choix d'aller sur l'île Gorgona, ou bien de retourner sur nos pas, ou bien de prendre un nouveau bateau pour aller plus vers le sud, ce rapprochant ainsi de l'ecuador, prochaine destination. Après avoir jouer de longues heures avec des jeunes de la place, on fini par prendre notre décision. On part vers le sud. Trop cher pour aller visiter le parc. En plus, on ne savait rien du cout de la vie une fois rendu la bas. On dernier guess nous décourageait. Direction Charco.
Charco, nouveau recors atteint. Ici, je doute même qu'ils voient des touristes, at all. La présence militaire s'amplifie aussi. On a du se faire contrôler aux moins 6 ou 7 fois pendant notre périple sur la côte. Questions et vérification de papier, rien plus. Mais leur M-16 (mitraillète américaine) n'avait rien de rassurant. A Charco, notre célèbrité est au zénith. Les gens nous pointent, rient de nous (on ne sait toujours pas pourquoi d'ailleur. Faut croire que le fait d'être gringo dans une ville quasi exclusiement noir faire rire certaine personnes!) Marc, juste pour te dire, c'est pas mal pire qu'à Conce, même à l'heure de pointe écolière. L'expérience est franchement intéressante par exemple. J'ai rarement été dans une place aussi reculée, même en Asie. Pas contre, les gens demeurent aussi simpatiques. Le seul problème, c'est qu'à la fin de chaque conversation, ils te demandent de l'argent pour manger. Ça casse le charme un peu. Notre prochain barque était le lendemain matin. Cette fois ci, pour Tumaco.
La route pour se rendre à Tumaco est particulièrement impressionante. Mélange entre open-sea et Mangrove forest. Notre chaufeur se prenait pour Schumi, alors la route s'est bien faite. Encore une fois, plusieurs contrôles militaires. Après 5 h à se faire barouater, on arrive enfin sur le terrain des vaches. Et finalement, on atteint une ville qui est lier au reste du monde par une route. En théorie du moins. En parlant avec la cuisinière du resto, elle nous apprend que la seule route était inactive, dû à un éboulie. Tarb*%(/&··ck, on va tu avoir de la chance un jour? Elle nous dit que la route réouvrira possiblement d'ici 3 à 5 jours. AAAAAAAAAHHHHHHHHH. On ne désespère pas. On décide d'aller quand même s'informer aux agences de bus. Même eux avait l'air pas trop sur. Ils nous disaient, si jamais ça ne passe pas, vous n'avaiez qu'à marcher 20 minutes et prendre un autre bus de l'autre coté . On se lance. Y faut bien. Même si j'ai l'impression que depuis le début de notre aventure, on se lance et qu'on a tombé à coté de la piscine. Qui ne risque rien n'a rien. On s'est finalement rendu à destination: Pasto.
Au menu, visite au Laguna de la Cocha et possiblement montée d'un volcan. AUjourd'hui, on est allé au laguna. Heureusement (ou non), c'était jour de fiesta. On pouvait difficilement marcher tellement il y a vait du monde. Quand même pas mal interessant. On a mangé du cochon d'Inde. Il fallait essayer. Il avait l'air trop bon sur sa broche en train de rotir. Et ca avait l'air typique. Suffisament de d'argument pour me convaincre. Pas vraiment bon par exemple. Le lieu est malade. Un gros lac au mileu de montagnes trop nice.
Demain, c'est la grimpe du volcan si la temperature nous le permet. Il n'y a rien de pire que de monter à 4000 m et d'avoir la vue bloquée par les nuages... Après on retourne en Ecuador pour visité un peu plus. Je suis vraiment passé vite, et il me reste des tonnes de choses à voir. LEs photos devraient venir bientot, aussi vite que je peux trouver une bonne connexion internet.

2/06/2006

¡Finito!, Elvis Presley. ¡Finito!, Santa Banana.



Oui, Elvis est bel et bien mort. Et oui, le titre fait aucun sens. Ou presque. J'aurais du intituler mon article "Bienvinidos à Santa Banana", mais ca avait beaucoup moins de punch. J'ai préféré répeter les lignes du fameux classique québécois. Maintenant pourquoi?? Ben j'ai officiellement renommé l'Écuador la république de Santa Banana. C'est le pays des bananes ici, evidemment, à mon grand plaisir.

Jusqu'à maintenant, on a fait Guayaquil (plus grosse ville ecuadorienne), Montañita (mini surf resort, du style pas mal bohémien), et Quito (Capitale Ecuadorienne, mais seulement pour une avant midi).

Guayaquil:
Grosse ville. 2 500 000 habs. Sans trop de saveur. Pas grand chose à voir sauf le Parc Simon Bolivar. Lui, c'est une légende dans tout l'amérique du sud. Il vient du Venezuela (si j'ai bonne mémoire) et il a libérer genre 4 ou 5 pays de l'empire hispanique... Anyway, dans le parc, y'avait genre 40 gros iguanes. Juste sur la photo avec l'arbre, on peut en compter genre 10. Les plus long pouvait atteindre 1,5 mètre... Le pire, c'est que le parc est en plein milieu de la ville...

Montañita:
Petit paradis. Trop relaxe. Dans le livre, on peut lire: " montañita means barefoot, banana pancake and surf". C'est juste trop vrai. Mais ils ont oublier quelque chose de ben important: party! Evidemment.
Le village est envahie de hippies de toutes sortes (j'imagine que je suis un peu à blamer) qui vendent colliers, bijoux et cossins de coquillages. Toursits trap, mais ca met quand même un peu d'ambiance. J'ai bien l'impression que le barefoot vient d'eux. À vrai dire, j'en suis sur.
On a trouvé une place où ils vendaient des empanadas aux bananes. Des empanadas, c'est comme des pizzas pochettes, en bon et fourrés à plein de trucs, dont le tout récemment découvert, les bananes. Et vous connaissez ma passion pour les bananes.... Je suis venu accro assez vite. Et je vous ai dit que tout ca était frits???
Le surf. Encore. J'ai finalement upgradé mon statut de wanna-be surfer à mauvais surfer. Mais sérieusement, une ou deux journée de plus et je me méritait celui de tant convoité de surfer. J'ai réssit à rider avec le board que Vince avait loué (genre ponton), avec le mien, 6'6, et avec celui a Marc 6'2. J'était pas mal fier de moi! Bref, méchante belle expérience. Rider une vague, c'est... je sais pas trop. Indescriptible pour le moins.
Party: Band live, bar tranquillo, pubs, club; tout y était. Y'avait des mini-kiosk à alcool dans les rues. Le soir, les rues étaient plein à craquer. Pour économiser notre argent, on s'est mit sur le caipiriña, drink brésilien à base de caña, lime, sucre et glace. Délectable.

Ensuite, on est allé rejoindre Fil à Quito, pour repartir le soir même vers le nord. Vers le pays maudit!!!!

La fin de mon séjour à Mancora


La plage est toujours aussi belle que dans mon dernier article. Les femmes toujours aussi attirantes et la vague toujours aussi surpeuplée. Pas surprenant, c'est la même place... On a du passer au moins 5 jours là bas. C'était juste trop relaxe. Plage, surf, bars, beaucoup de nourritures. Difficile de ne pas aimer ça...


Vince-de-Conce est venu nous rejoindre, alors pour la première fois, on était les 4 ensembles, comme prévu au début du trip: Moi, Vince-de-Conce, Marc & Fil. La dinamique change drolement en voyageant à 4. Même trouver un resto devient quasiment complexe.
Ça résume pas mal le restant de mon temps à Mancora, capitale Péruvienne du surf.


Photo : Début d'une soirée pas mal intéressante

1/28/2006

Le surfer en moi



À propos du titre, ben je le cherche encore. Et laissez moi vous dire qu'il est pas mal loin... Je désespère pas par exemple
Marc est venu me rejoindre à Lima la journée de notre départ. J'étais en train de finaliser la transaction visant à me procurer my new baby (un surfboard de 6'6) . Marc, sentant la pression sur lui, a décidé de faire le même move. Depuis ce temps, il m'acuse de l'inciter à faire des dépense.... N'importe quoi. Anyway, le résultat est qu'on a maintenant 2 surfboards et qu'on est prêt à attaquer les vagues Peruviennes.

Trujillo
Premier choc, c'est pas mal dur. Les vagues sont grosses et dangereuses (pas trop quand même Marie...). On doit travailler très fort pour se rendre à "la" vague surfable; duckdiver (plonger pour eviter une vagues) à plusieurs reprises et paguayer tres longtemps. On arrive mort à "la" vague, donc c'est encore plus dur de l'attraper. Et les courants sont quand même assez fort, après seulement une heure dans l'eau, on dérive de plus de 1 km facilement. Par exemple, quand tu réussi a prendre "la" vague de 7' à 10' ben ca roule en sale après. Ta besoin d'être prêt à monter sur a planche. Chose que je ne suis toujours pas arriver à faire. Très proche par contre, genre petit bonhomme et chute, ou bien debout mais fin de la vague... La ville était plutot tranquille. Hamburgers à 0.33$, guerre de balloune d'eau avec des inconnud (nous ont avait le beau rôle puisque notre hotel avec une terrasse sur le toit!), plague pas si mal, world-class breaks ("la" vague!), soleil. Un peu trop de soleil par contre, même en fesant très attention, moi et Marc avons rotis comme des petits poulets .... (hummm , poulets....). Pire coup de soleil depuis fort longtemps.

Mancora
Je viens juste d'arriver ici. Donc, pas grand chose à dire. Pas mal touristique. Genre vraiment. Mais ça fait du bien des fois. La plage est magnifique. Beaucoup de jolies demoiselles. Une parfaite "left-break-barrel". J'ai pas encore tanté ma chance, car il y a beaucoup beaucoup dem onde sur la vague. Et comme je crains, je suis abstenu jusqu'à maintenant. Mais demain, je me lance for sure. Et j'ai bien l'intention de monté. Les conditions semblent beaucoup plus facile ici, ca devrait m'aider un peu.

1/22/2006

My time in Lima

Lima sale, Lima plate, Lima dangereuse, Lima pas de night life, Lima vas-y pas. WTF are you talkin´ about? C'est juste trop le fun ici. J'habite dans un des meilleurs hotel jusqu'a date. Partys a chaque soir, hammack, internet gratuit, bar inclus, billard aussi gratuit, plein de gens trop simpathiques. Paradis quoi. Quoi de plus??? J'étais supposé rester ici seulement une journée, mais finalement genre 5 jours en tout. Je vais vous épargnez les banalités quotidiennes, car c'est franchement ennuyant.
Moi pis Vincent, a.k.a Dutchy, on s'est loué un engin avec 2 rous, un guidon et des freins. Ici il appele ca une bicyclette, moi j'ai difficilement reconnu. Armé de nos fantastiques vélos, on s'est rendu jusqu'a "la punta", ancien quartier uppé de Lima, situé bien sur sur la pointe de cette derniere. C'est un bon 3 heures pour y aller. Surtout qu'on devait traverser 3 slums (ghetos) vraiment dangereux. Meme le policiera qui on a demander une direction nous a dit "allez pas la, ca fume beaucoup et c'est dangereux". Ca ma fait rire que le policier me dise ca... On a éte obliger de rouler sur la semi autoroute a 4 voies pour eviter tout ca. Pas trop safe, puisque tu dois eviter les bus qui stoppent et repartent quand bon leur semblent sans trop se preocupé de toi. Ca veut dire que tu te retrouve assez vite en plein milieu de cette artere a rouler entre 2 rangees de voitures. Faites vous en pas, je suis toujours en un seul morceaux. Mais croyez moi, la moitié du fun de notre journée a été de se rendre la bas!!
La punta c'est une espece de péninsule super fine avec des palges de chaque cotés. Peut-etre 500 metres de large, pas plus. Et je'ai mangé la meilleure cevicha ever: poisson cru, moule, crab, langoustine, calmar, pievre, tout ca mariné dans un espere de jus de citron de piment fort. Meme moi qui n'aime pas trop les fruits de mer, j'ai vraiment adoré. Sur le chemin du retour, on est arreter pour jouer au football (le vrai, pas le football americain) avec des locaux. Trop nice.On a eu tellement de fun. Mon chum Vince ne voulait tellement pas arreter qu'il s'ait fait des ampoules jusqu'au sang. Vous allez me dire que le fait qu'il ait jouer nu pieds sur le beton n'a pas aidé, ben vous avez entierement raison. Il a meme du aller a l'hopital la journee de son depart pour les USA (le lendemain). Ca avait deja enflé, et il esperait avoir une place VIP sur l'avion a cause de ca. J'ai vu pour la premiere fois des infirmiere se pogner le beigne avec les mains dans les poches. Certaines regardaient meme les photos a Vince sur son appareil. Tout un choc pour un Quebecois!
J'ai aussi essayé de surfer. Je sens que je vais vraiment aimer ca. La seule foie par contre ou j'ai pu monter sur ma planche, j'ai pogner une crampe dans le mollet qui ma durer jusqu'a ma sortie de l'eau, genre 5 min. J'ai tellement le mollet raide aujourd'hui!
Ca fait le tour de mes insignifiances... Je souhaite maintenant bon sommeil. Les photos arrivent bientot, je l'espere
Oubliez pas de voter! And for God's sake, pas CONSERVATEURS!!!!

1/16/2006

Pour les géographes en herbe

Checker sur mon site de photos, j'ai ajouté une carte de l'amérique du sud avec mon trajet en rouge. Si jamais vous voulez me suivre pas à pas. Je vais essayer de l'updater souvent. Je dis bien essayer.

RN Manu

Hola amigos
¿como estan? Hace un rato que no escribe. Lo siento. No suficiente tiempo...
¿Donde empezar? ... para el comenzio. Despues la fin del mundo, fuimos a Buenos Aires para fiestar Navidad et el nuevo año. Navidad fue mas o menos, porque quasi todo fue cerado. Fue dificil de buscar un pub para boracharnos... No puvemos crear lo, la cuidad con la mas buena vida de noche...
Pero Ba es muy bueno. Me gusta mucho. Me amigo Fil es suerte de estudiar por alla. Hay de todo, buen comida, buna vida de noche, mucha gente, es muy lindo...
Despues, fuimos a los cataratas du Iguazu, probablemente un de los mas incredible catarata del mundo. Fue super impresionante. Serio.
Regresamos en BA para el nuevo año. Fue bien, pero fui un poco demasiado boracho... :(
Despues, fue un careta para juntarme con Fil un Cusco. Pero vale la peina. Porque fuimos con otros amigos tambien en la Reserva National Manu, en la parte este de Peru. Es la real selva. Arbos gigantes, muchos insectos, muchos animales. Mucho todo. Es impresionante porque todo que existe en la selva tiene un mecanismo de defense muy desarollo. Vimos muchos monos de 5 typos diferente. Pero son muy dificil a ver, porque entiendante antes que ves los, entonces tienen el tiempos de irse. Al final, fue un experiencia muy interessante, un "highlight" de mi viaje.
Tengo mas fotos en mi galleria
Chao

1/15/2006

Digne de Tarzan

Prenez le temps d'aller vous chercher un café, ca pourrait etre long. J'en ai long a dire. Je suis franchement désolé...
Cusco, c'est le point idéal pour les expéditions sur la Inca trail, of coruse, mais aussi pour la Reserva National Manu -
"The zone contains more than 15,000 species of plants. In the park, it is possible to find all the varieties of ecological zones that exist in the Amazon Basin. Its vegetation rises from 150 meters above sea level to over 4200 meters. Because of this variety, its biodiversity is one of the most appreciated in the world. In a single hectare up to 250 varieties of trees have been found." en.wikipedia.org -

Bref, je pouvais vraiment pas rater ma chance. 5 jours avec guide local, on avait la chance de voir, jaguar, tapir, singe, anaconca, caiman, toucan, piranah, wild pigs.
La première journée consistait à se rendre à se rendre tout proche de la rivière Madre de Dios.
--On devait partir a 5:30 du matin, mais comme moi et Fil on avait partyé jusqu'à 4h, je me suis levé en retard (a noter: une des rares fois...) En sortant du bar, on s'est chamaillé avec des jeunes de Cusco. Genre 4 ou 5 ans. Ils avaient volé le chandail a Fil (pour rire ou non, on ne sait toujours pas). Mais la question est: que fesaient-ils a 4h du mat dans la rue. Et je pense qu'il pleuvait en plus. À ne rien comprendre!!!--
La route était malade. Des paysages de cartes postales pendant 8 h. On était dans un genre de petit panel (mini-bus) et parfois on roulait à 1 pied d'une falaise de 500 m. Mort assurée croyez moi. Sinon, c'était dans la "cloud forest" ou on voyait seulement à quelques mètres en avant de nous. Ou bien dans la " rain forest" avec les chutes qui tombaient litéralement sur la route (de terre bien sur. Vous imaginez le résultat...) Bref, la 1ere journée fue assez banale.

Pour la 2e, on a eu droit a un peu plus d'action. On a fait une ride de bateau d'a peu près 3 heures sur la riveire Madre de Dios. On a vu beaucoup d'oiseaux, principalement du type pêcheurs, genre aigrettes, kingfishers, heron, osprey... mais surtout le fameux "cock-of-the-rocks" En chemin, on est arreter a Mambo Weuk, hot spring lodge. J'ai pas vu de lodge, mais les hot springs etait bel et bien la. Trop de classe. Agua caliente en plein milieu de la jungle, dur à battre. En fin de journée on est aller faire un marche de nuit dans la jungle. Vraiment trippant. On est vraiment rendu creux dans la jungle à se point la. La végétation est tellement dense, les arbres sont bizarres. Vraiment bizarres. Croyez moi. J'ai des preuves à l'appuis. On a vu des nocturn monkey, tarantule, scorpion spider, giant gecko, caiman. Dans le nuit, tout est différent. J'ai bien aimé.

3e. La vrai journée de marche dans la jungle. Encore une fois, on croise des tonnes de singes (brown capuchi, squirel, la 2e plus petite espèce de la planète (j'oublie le nom) et une autre dont j'oublie aussi le nom), des tonnes d'oiseaux (mackaws, parrots, vultures, wild turkey (bordel quej 'ai salivé sur celle la!!), pour ne nommer que ceux la)


On a du voir dans tout notre aventure au moins 60 sortes différents d'oiseau. Il y en avait même une qui avait plus de 100 cris différents à son répertoire. Alain, c'est probablement ton paradis ici. Notre guide voyait tout, mais surtout entendait tout. Il connaissait tout aussi. Dans le fond, c'etait pas mal comme une encyclopédie sur 2 pattes. On a aussi vu quelque serpents, araignés, grenouilles, dont la dark-poisonous frog (elle descend une fois par an du canopy (le toit de la jungle) pour copuler, et elle remonte avec ses progéniures sur le dos pour aller vivre de nouveau sur le canopy). Le guide était fou comme de la marde quand il a vu ca. J'ai l'impression que c'est assez rare. En chemin, on a vu un fighting tree, ou struggling tree. C'est un espèce d'arbre parasyte, qui se grêfe à un autre, et qui au bout d'une centaine d'année a complètement manger le premier. Résultat, ça forme un espèce de cylindre à l'intérieur, tunnel dans lequel tu peux grimper. :) Alors on pars à l'attaque. Fil la premier, moi ensuite, et 2 autres me suivent. On grimpe tranquillo, parce que c'est fuc**g étroit, que les chauves-souris nous pissent litéralement dans le visage, que les giant ants menacent de nous mordent (c'est les plus douloureuses de toutes. J'ai deja gouter aux autres, et celles la, ca m'interessait pas trop disons), et moi j'avais une pluie de détritus de fil fesait tomber, car il était le premier. Rendu à 25 30 mètres de hauteurs, je commence à avoir pas mal chaud. Vous devez savoir que je suis légèrement clostrophobe. Très léger par exmple. Je respirait que ma transipiration. Je ne pouvait même plus bouger mes bras, puisque le tunnel n'était plus assez large pour mes arrière bras pour passer en avant de moi. Mon rythme cardiaque commence à trop rapidement à s'accélérer. Ca va pas bien. Mais rien de critique pour l'instant. Je garde mon calme, je prend des grandes respirations, bref, j'essaie de me relaxer. Je dis au gars en dessous de moi de commencer a descendre. Je décide de me fermer les yeux. Erreur. Je perd connaissance. À 30 mètres du sol, dans un putain tronc d'abre vide , pas cool. Je me reveille 30 sec plus tard, je vois tout en noir. Merde. J'amorce la descante en toute vitesse. Une fois que j'ai pus respirer un peu mieux, ça allait mieux. Je me suis même permis de faire la derniere partie de la descante (10 dernier metres) "à la Tarzan", accroché à une lianne elle même accroché à plus de 50 mètre du sol. Pas mal cool. J'avais de la misère à me tenir debout une fois sur le terrain de vache tellement j'étais épuisé... Ca vallait quand même la peine! Par la suite, on est aller coucher sur le bord d'une rivière ou loge un caiman de 1,5 mètres. On a essayé de le chasser, mais en vain. Il était très mauvais, il n,était même pas capable d'attraper l'amecon. On a laisser tomber apres. On a quand même pu attraper quelque petit poisson pour le souper. Y'avait tellement d'abeille à cette endroit la, fou. Elle raffolent des sels cachées dans la sueur. J'avais laissé trainer mes bas pour les faire sécher. À la fin, je ne pouvait quasiement plus voir le tissu tellement il y en avait. Nous, on avait de la misère à se dáplacer par peur d`être piquer. Abeille de la jungle, pas tro le gout. Je me suis finalement fait piqué quand meme.


4e jour. Retour au campement de base. Rien de majeur, seulement l'incroyable foret qui nous entour en tout temps. Moi, ça m'impressionne vraiment. En rejoint Vincent et Antoine, on les avaient perdus en chemain, Antoine fillait pas du tout. On resaute dans le bateau pour un nouvel endroit ou passer la nuit. En fin de journée, on traverse la rivière qui est mainenant rendu le double de largeur et qui a montée de plus de 2 ou 3 mètres pendant la derniere journée à cause des pluies torencielles. On se rend sur un lagoon trop tranquillo, parfais pour voir les oiseaux. En effet, c'était bien. On en a vu pas mal. On à même casser le mirador. Ça fait tellement de bruit, qu'après, tout observation étaient pratiquement impossible. On en a rit un coup par exemple. Fait marquant, on est aussi rearreté au hot spring. Dur a battres ces hot springs.


La dernière journée fut toute en transport. En plus, plusieurs éboullits emcombraient la route. Tractor nécessaire. On a perdu facilement 3 heures.
Bon maintenant , je suis retour a Cusco. On devrait partir bientot pour la east-coast. De la chaleur, enfin!!

Jus, pierres, lamas, cheap... CUSCO!!!

Premièrement, j'ai quitté Conce effectivement seul. Je devait faire bon temps pour aller rejoindre Fil à Cusco, Peru. J'ai rencontrer un prof de Santiago sur la route, alors j'ai passé un bon petit bout avec lui. On est arreté à Arequipa, "la cuidad blanca", nommée ainsi à cause des roches blanchâtres utilisées pour construire la majore partie des bâtiments importants. Ces des roches volcaniques je crois. Sinon, la ville est située dansl es montagnes, mais c'est encore assez désertique. Ça fait chagement de traverser la frontière. Ici , c'est quand même assez différent. La pauvreté est plus présente bien sur, mais les gens sont différents aussi. Je diais même qu'ils sont beaucoup plus sympatiques que leurs voisins du sud. À l'inverse des pays riches, ici tout ce passe dans la rue. Et j'adore ça! Tout est tellement cheap et local dans ce temps là. Ca fait plus voyage disons que ce promener de resto en resto... Je voulais aller voir le plus profond cañon de la planète ( et par le fait meme "el cruz del condor" une des meilleure place au Peru pour voir les fameux Condors...), mais j'ai raté la bus de 5 min. Damn it. Mon plan tombe encore une fois à l'eau.J'ai finalement décidé de quitter immédiatement pour Cusco, et de me séparer de mon nouvel ami :( ...
La route est capotante. Pas très rapide par contre. Mais qu'est tu veux, c'est ça voyager dans les montagnes. Bref, finalement Cusco: Fameuse ancienne citée Inca, mystérieuse, active, traditionelle, étroite, remplie d'histoire, et .... touristique. Cusco quoi!
La ville est vraiment intéressante. Les routes sont en pierres rondes, la plupart du temps à sens unique ou meme pietonière. Les classiques mur Inca sont toujours présents. Même après tous ces tremblements de terre, qui ont détruit les bâtiments modernes. Le "fitting" des pierres est incroyable. Et dire que tout ça a été fait à la main. Je doute même qu'on puisse reproduire ça à l'heure qu'il est. Il faut vraiment le voir pour comprendre toute la complexité de la chose et sentir l'espèce d'ambiance mystique...
Ici, on peut manger dans des petits restos aucunement touristiques à l'équivalent de 50 sous can, soupe et repas principal inclus. J'adore trop ça. Et que dire du marché central avec ses jus de fruits frais aux mêmes prix, et les fruits que tu veux. 2 grands verres en plus. Ça me rend fou tellement c'est bon et pas cher.

1/04/2006

Le temps des billans....

Ben oui, en début d'année, c'est toujours le temps des bilans...
Depuis, le dernier mois, j'ai vu beaucoup, vécu beaucoup, voyager beaucoup, et j'ai meme manger beaucoup (ecoutez, la viande est tellement pas cher, ca serait une perte de ne pas manger jusqu'a temps que ca fasse mal...).
On a du faire pres de 10 000 km de bus (et on s'en est sauvé 3100 km en prennant l'avion): pour un bon totale de peut-etre 150 heures, ou quelques chose du genre. Au moins les bus sont confo ici au Chili et en Argentine.
La patagonie, c'est la solitude. Des paysages plats (et non plates... quoique qu'a certains moments...) à perte de vue. La cordillère dans toute ca splendeur au loin. Les sommets enneigés. Les guanacos (proche cousin du lama), les moutons et les autruches sauvages érent en liberté dans ces plaines arides. Bref, on se sens vraiment loin de tout, et avec raison. Le vrai sentiment de solitude, c'est ici qu'on le trouve.Ushuaia"pink house" BACataratas de Iguazu

Impossible de faire un article sur la nouvel année sans parler de la façon dont on l'a celebrée. Donc, voici quelques details du 30 et 31. Le 30 au soir, on est aller manger dans un des steak house reputé de San Telmo (le vieux quartier de BA). My God. Je voulais pleurer tellement c'était bon. Sérieusement, j'ai jamais rien vu de pareil. Et au prix que c'était. Une vrai Joke! On voulait aussi aller voir un show de tango dans le plus vieux café de BA, mais y fallait réserver 3 jours d'avances, chose qu'on ne savais pas. On a du se contenter des brides de spectacles de rues... Mieux que rien. Et le 31, on a malheureusement décidé de feter avec les gens de l'hotel. Il y avait un party d'organisé, et il y avait aussi quelques jolies demoiselles. Error. Flop monumantable. Toute les jeunes ont décidé de partir pour aller manger ailleur. On s'est retrouvé avec les gens de 35 ans et plus. J'ai rien contre les gens de 35 ans et plus, mais disons que ce soir la, on avait plus le gout de sortir avec les hots chicks... Pis en plus, lleur "super" souper a fini par etr edes sandwish. Qu'on devait faire nous meme!!! ON en croyait pas nos yeux. On a peter l'année sur le toit de l'hotel, avec les 2 seuls autre personnes de notre age. Les gens ici fetent ca avec des feux d'artifices. Partout. Dans toutes les rues. Beaucoup de bruit et de lumieres. Interessant comme tradition. Bonne chose du party, il n'y avait pas beaucoup de personne, alors on a pu avoir beaucoup d'alcool pour nous. On a meme raffler les 2 bouteille de champagne pour nous!!! En plus, on avait acheter 1,5 L de Rum. Comme tout action entraine une réaction, on a fini pas mal saoul. Je vous épargne les details. La ride de bus du lendemain (genre 30 h) a ete pas mal difficile disons. Surtout les premiere heures. Mais faites vous en pas, on s'en est sortis vivants et grandis. Ah... non. Je pense pas qu'on va apprendre...
Je me suis séparer des mes bon pottes; Vince de Conce et Marc-en-ce-que-vous-voulez (moi, j'aime bien le Marc-en-criss. Mais c'est moi). Ils partent chacun de leur còté. Pour ma part, je vais rejoindre Fil au Pérou. La suite de péripécie promet. Je vous tient au courant.
Sim

12/29/2005

BA y Puerto de Iguazu

Pour une fois, l'efficacité sud américaine m'a surpris. On est arrivé en temps à Buenos Aires (BA). Chapeau! Tout exités de pouvoir feter Noel a BA, on a courru a l'hotel. 1 heure après notre arrivée, tout le monde quittaient pour un club, et nous, on avait pas vraiment le gout d'aller clubber (et on était encore trop sobre pour hitter le club... ca coute tres cher la bas...). Alors on a décider de partir a l'aventure pour visiter la ville. Très décevant, car tout étaient fermé. On a eu toute la misère du mone a trouver un endroit ou consommer de l'alcool. Ce n'était pas trop demandé... Faut dire qu'on connaissait pas la ville. Bref, soirée moyenne. On a bien l'intention de se reprendre le lendemain. Ca peut pas etre fermé 2 jours de suite... C'est anti commercial. Ben on avait encore une fois tord. C'etait platonique... Au moins, le 26 dans la journée, on a pu visiter la ville. A première vu, la ville est magnifique. On dit qu'elle a un style européen, mais moi, comme j'ai pas encore mis les pieds en Europe, je ne peux pas vous confimer ca...
Anyway, BA, c'est 13 millions d'habitants, 2 fois le Qc dans une seule ville... impresionnant. On y retourne bientot, pour le 30 et 31, alors je pourrai vous en dire plus d'ici quelques jours.
On sort du PN des Foz de Iguazu, une des plus impressionante chute de la planète à en croire le Lonely planet. MAgnifique. Et c'est peu dire. Des tonnes et des tonnes d'eau à chauque seconde. C'est un peu comme Nyagara, mais dans la jungle. Mais encore une fois, la description n'est pas representative. J'ai l'impression que seules les photos vont pouvoir faire la job. Au risque d'en facher quelqu'uns, ici, il fait chaud à vouloir mourir. Tout un choque, puisqu'on arrive d'Ushuaia, 5 a 10 degre, et ici, il doit faire 35 avec l'humidité dans le tapis... Bref, les 18 heures de bus (aller) vallent la peine.
Ca conclut pour aujourd'hui. Encore une fois, pas de photo. Je n'ai pas mon cable avec moi. Ca sera pour la prochaine fois...
Profitez bien des vacances
Sim

12/24/2005

el fin del mundo

Ca y est, le premier objectif est atteint. J'ai touché la fin du monde. Un pas de plus, et je tombe dans le néan. Ah non, j'oubliait, la terre est ronde. Néanmoins, la fin du monde est quand meme sous mes pieds. Ou sous mes yeux, si vous preferez. Quand je leve le regrad vers l'horizon, c'est le légendaire canal Beagle et le fameux cabo Horno (cape horn) qui se sculptent devant moi. Bon assez philosophé, retour à l'habituelle rationalitée de mes interventions. Je suis à Ushuaia, la ville la plus austral de la planète à en croire les publications. Je n'ai pas de misère a le croire, car j'ai vraiment l'impression d'etre à l'autre bout du monde. La ville est assez jolie et pas mal touristique. J'ai l'impression que tout le monde veut jetter un petit coup d'oeil sur la fin du continent. Mise à part sa fameuse situation géografique, Ushuaia offre un peu plus, mais pas beaucoup. Quelques treks, que nous n'avons pas pu faire, 1erement par manque de motivation (on sort quand meme de Torres Del Paine), et aussi parce que j'ai toujorus des problémes de genou. Et sincèrement, je n'ai pas le gout d'handicaper le reste de mon périple pour 3 petits jours de marches. Sinon, plusieurs excursions existent pour aller taquiner les pingouins et les sea-lions. Après avoir pris la décision d'y aller (c'est quand meme 70$ pour 4 ou 5 heures....) ben les conditions atmosphériques se sont mises de la partie, et on a pas pu quitter le port. Pas de photos de pingouins, mais 70 $ dans mes poches. On quitte la ville aujourd'hui, le 24 a 7h pour Buenos Aires. Tout un Noël en perspective. Et a se fier à l'habituelle ponctualité sud américaine, on risque d'arrivé au milieu de la nuit. Et sans réservation d'hotel. On risque p-e de passer la nuit de Noël à l'aéroport. Une première pour ma part. Et une dernière j'espère. Bref, seule l'avenir nous le dira. À suivre dans le prochain épisode.
Je n'ai pas pu uploader des photos d'ici, car l'ordi est chilien, e.i. d'une lenteure incomparable. Ca risque de venir prochainement.
Encore une fois , Feliz Navidad a todo
Sim, de la fin du monde

12/20/2005

Para mis amigos

Hola muchachos
¿Como estan?
Voy a probar de dar un poco de noticias en castellano para ustedes. Al principio, Vinny, Marcos y yo fuimos a Chiloe: Puerto Mont, ancud, Castro, ancud de neuvo, puerto mon de nuevo. La isla fue super linda, pero estoy de un region cerca de la mar, entonces fue un poco similar. Despues, fuimos a Bariloche para hacer un trek en los matañas. Fue incridible. Bariloche es super lido tambien, pero muy touristico. Es cerca dun lago et podemos ver los montañas tambien. Un imagen de carta de correo (??? la huea para dar noticias con una fotografia...) Ahora, regresamos de un trek de 6 dias en el PN Torres del Paine. Hicimos el gran circuit. ¡Que rico! Ya, estoy uploading fotografias del trek para ustedes. Un fotografias vale mil palabras....
Manaña, vamos a ir a Ushuaia, Arg para ver el fin del mundo. Despues, el plan es de ir a Buenos Aires para el nuevo año y carretar hasta las horas de la manaña... ¡Una bunea fiesta a previsar!
No tengo mas tiempo, entonces, quiero wish (no cnonosco la palabra para decir lo en castellano) un feliz navidad.
Que todo vaya bien
Sim

10 en 6

Hola hueons!
Bon, depuis la dernière fois, voici ce qui s'est passé. Départ de Bariloche, la tête remplie de belles images, en esperant que la Patagonie sera aussi photogénique... Quelque 30 heures de bus plus tard, on arrive enfin a Puerto Natales, ville d'entrée du Parque Nacional Torres del Paine. On est arrivé vers 9h du soir dans la ville. Gros soleil. On s'est fait aborder par la fille qui parlait le plus au monde. Tellement qu;il sont a veille de faire un conte sur elle: le petite fille qui parlait trop... Terrible. J'avais jamais vu ça. Et j'ai connu des gens qui parlaient énormément (surtout pas toi Elise...). Anyway, on a courru pour trouver un logement pour la nuit, acheter toute la nourriture necessaire pour les 10 jours de trek prevus, trouver un billet de bus pour le lendemain, souper, et trouver de l'essence pour cuisiner sur le circuit. Malgré le peu de sommeil, on est quand meme partis en plein forme et tout plein d'énergie.
Plus de 130 km de marche a prevoir. Temps prevu environ 9 ou 10 jours. Temps necessaire par nous. 40 h de marche, distribuer sur 6 journees de marche. ON a vu des choses magnifiques, evidemment. LE parc n'a pas une reputation mondial pour rien. Par contre, c'est une lame a double tranchant, sur les partie les plus populaires du trek, c'etait un autoroute de matantes et de mononcles et le camping une vraie garderie. On repassera pour l'atmosphere tranquille et paisible habituelle des randonee en montagne. Malgre tout, on a fait une merveilleuse marche.
J'essairai meme pas de vous decrire tout ca, car comme on le sait bien, une images vaut mille mots. Je vais essayer d'en poster quelques unes apres l'ecriture du message. On a terminer en sante. Mise a part quelques douleurs de pieds, plusieurs ampoules, et une tendinite au genou pour ma part.
Je suis presentement a Punto Arenas, dans le sud completement du Chili. Demain, je quitte pour Ushuaia, ARg, la ville la plus austral de la plantete. Je ne sais pas vraiment je vais etre ou pour noel (probablement dans un bus) mais on compte se rendre a Buenos Aires pour le nouvel an. Ca risque de feter fort la bas. Ici, l'esprit des fete est inexistant. Il fait jour 16 heures pas journee. Il n,a pas de neige. Les tounes de noel ne passe meme pas a la radio... (mais ca, ca me manque pas trop on dirais)
Ca fais pas mal le tour
Bon temps des fetes a tous le monde!!!!
Passez un merveilleux Noel. Rapelez vous que la moderation c'est bien, mais que l'exces na jamais fais de mal a personne!!! :)
Sim